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Sauvez la planète, devenez entomophages !

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Vous avez du mal à le prononcer ? C’est normal ! Vous ne voyez absolument pas ce que c’est ? C’est normal aussi ! Ci-dessous un petit guide sur une pratique de plus en plus en vogue…

insectes chocolat crédit jean-chrisophe verhaegen-AFP

Crédits photo: Jean-Christophe Verhaegen/AFP

Au fait, ça veut dire quoi ?

En mariant les mots entomos, entoma et phàgos (du grec ancien qui signifient « incisé, entaillé », « insectes » et « mangeur »), on obtient le mélange sympathique entomophage qui veut tout simplement dire « mangeur d’insectes ». L’entomophagie désigne donc ni plus ni moins la consommation de nos chers amis les insectes. Un mot compliqué pour quelque chose d’aussi bête, me direz-vous. Welcome dans le monde de la science !

Pourquoi manger des insectes ?

Ça nous a l’air complètement insolite aujourd’hui, et pourtant sachez que nos ancêtres préhistoriques étaient déjà en grande partie entomophages. Alors qu’en Afrique, en Asie et au Mexique cette pratique alimentaire s’est perpétrée, l’évolution de la culture a fait qu’elle a complètement disparu de nos habitudes en Europe.

Si ce régime alimentaire existait déjà depuis des millénaires, pourquoi ne devient-il populaire qu’aujourd’hui ?

Avec les répercutions environnementales liées à l’élevage, l’entomophagie est en train de revenir sur le devant de la scène. En effet, les insectes nécessitent peu d’eau pour prospérer et génèrent nettement moins de gaz carbonique que le bétail traditionnel. De plus, ces petits corps sont extrêmement riches en protéines, fer, calcium, vitamines et minéraux.

Alors, qu’attendez-vous pour tenter l’expérience ?

On a goûté pour vous… des criquets et des vers de farine

Au cours d’une découverte d’insectes comestibles, Valérie et Charlotte ont testé à l’aveugle quelques petits spécimens. Aromatisés « sésame et cumin », « ail et fines herbes », « poivre et tomates séchées »… Déshydratés et prêts à la dégustation, ces insectes se sont révélés étonnamment savoureux pour un apéritif.

« Le fait d’être dans un bar avec d’autres personnes a crée une atmosphère conviviale », nous dit Charlotte. « Le stress de l’inconnu est vite passé. »

Alors même si le premier criquet est un peu dur à avaler, le goût surprend et n’est finalement pas désagréable. Une expérience que les deux participantes sont prêtes à renouveler sans hésiter !

« C’est comme manger des chips ! » nous confie Valérie.

Et vous, vous n’êtes toujours pas décidés à sauter le pas ? Sachez que nous ingurgitons en moyenne 500 grammes d’insectes par an (à notre insu, bien évidemment) ! Dissimulés dans les fruits, les confitures ou le pain, nos confrères microscopiques nous jouent ainsi des tours… Comme quoi, tout n’est qu’une question de point de vue !

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